INTERVIEW :
Matthieu Abrivard - Iguski Sautonne
(3)
INTERVIEW :
Romain Derieux - Go On Boy
(5)
INTERVIEW :
Jean-Luc Dersoir - Hokkaido Jiel
(6)
INTERVIEW :
Mathieu Mottier - Keep Going
(7)
INTERVIEW :
Thomas Levesque - Iroise de la Noé
(10)
INTERVIEW :
Emmanuel Varin - Idole d'Ourville
(11)
Iguski Sautonne (3) a axé sa préparation sur le Cornulier, gagner cet objectif était évidemment magique. Revenir au sulky ne va pas le déranger d'autant qu'il apprécie particulièrement les 2.100 mètres. Sur cette distance, il a gagné l'Atlantique et terminé troisième du Prix René Ballière en 1'09''. Son numéro est favorable et tout semble réuni pour qu'il joue les premiers rôles.
Go On Boy (5) manquait de préparation dans le Prix d'Amérique après avoir été malade et a perdu la cadence pour finir sous la fatigue. Cette course lui a fait du bien. Sachant que la piste de Vincennes est actuellement assez ferme, je préfère lui laisser sa ferrure habituelle. Il a gagné l'Elitloppet et a trotté 1'08''8 dans le René Ballière dans cette configuration. Il excelle sur ce parcours. J'y compte.
Hokkaido Jiel (6) a très bien récupéré de sa victoire dans "l'Amérique". Je suis allé le travailler lundi et jeudi à la plage. Il était très gai et tonique et aussi bien qu'avant le Prix d'Amérique. Il apprécie particulièrement ce parcours et avait d'ailleurs remporté le Prix René Ballière 2023 en 1'09''1. Il devra évidemment bénéficier d'un bon déroulement de course mais il a encore une belle carte à jouer.
Keep Going (7) n'a cessé de reculer derrière un rival sur ses fins dans la montée dans le Prix d'Amérique. La cause était entendue. Il n'a donc pas eu une course dure et aborde ce Prix de France dans une très bonne condition physique. Il se plaît sur cette distance mais a hérité d'un numéro un peu en dehors. Il faudra que tout se passe bien mais il a une bonne chance, comme beaucoup d'autres.
Iroise de la Noé (10) s'est rapidement montrée fautive dans le Prix d'Amérique alors qu'elle était parfaite. Elle avait laissé une très bonne impression sur les 2.100 mètres du Prix de Bourgogne, fin décembre. Elle a hérité du 10, le seul numéro que je ne voulais pas. Elle aura du mal à suivre Francesco Zet en partant et va se retrouver piégée. Il est donc préférable de l'envisager uniquement pour les places.
Idole d'Ourville (11) s'est vite retrouvée à l'arrière-garde dans le Prix Helen Johansson et le wagon de trois ne s'est pas formé. Elle n'a donc pas pu se faire ramener et a fini avec des ressources intactes. Elle n'a pas beaucoup de 2.100 mètres à courir et, comme le lot s'est creusé, nous tentons notre chance. Sa forme est sûre mais elle est barrée par plusieurs rivaux. La cinquième place me ravirait.